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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 07:52

Le mercredi 11 mai 2011.

 

Ceux qui ont eu le plaisir de se rendre au Colloque consacré au grand alchimiste Fulcanelli garderont toujours cette étonnante vibration dans le coeur, mélange de la chaleur du Midi de la France tant vantée, avec raison, et le souvenir d'échanges tous cordiaux, amicaux même, et disons-le pour ceux qui ne pouvaient être présents, chaleureux.

 

Notre étonnement fut tel que nous suspendons notre désir de terminer notre intervention sur la toile du net, pour la raison suivante.

 

Les documents apportés dans le Fulcanelli exhumé sont une amorce de solution à la grande énigme de la personnalité de l'auteur des Demeures Philosophales et du Mystère des Cathédrales.

Mais, nous le comprenons bien, une amorce seulement. Il faudrait donner plus de détails de façon à ce que la documentation devienne suffisament probante pour emporter la conviction, l'adhésion des lecteurs.

 

Certains passages du Fulcanelli exhumé ont été mal compris. Je laisse pour l'instant complètement de côté le chapitre consacré aux F.C.H. Trop incomplet, ce chapitre qui fait pourtant 167 pages des 381 que comporte le livre, devra être complété et renourri d'autres constats que nous avons fait depuis l'achèvement de sa rédaction. Il est toujours difficile de donner à son éditeur une date butoir pour la remise du manuscrit et son examen. 

A fortiori pour un tel pan d'histoire secrète, c'est même de l'ordre de l'impossible. Du moins si l'on veut faire comprendre le bien fondé de cette évocation et son analyse.

 

Nous aurions là du pain sur la planche pour quelques années....

 

Revenons à Fulcanelli. 

 

Précisions utiles.

 

D'un contact récent avec la veuve de Filostène nous avons appris qu'il y a encore en sa possession au moins une lettre écrite qui concerne Fulcanelli.

Nous ferons l'impossible pour la récupérer. 

Mais, en nous assurant qu'il ne s'agit pas de tentative à renouveller ensuite.

Que les choses soient bien claires.

 

D'autre part, de ce que nous avons aperçu de cette lettre, nous pouvons vous dire ceci.

Le Mystère des Cathédrales était en chantier dès 1895-1900.

Les Demeures Philosophales entre 1900-1910.

Paul Decoeur s'est toujours entouré de collaborateurs dans ses projets.

Pourquoi ?

Très simple : la priorité au fourneau, à l'expérimentation.

Deuxième élément : il savait rédiger mais le temps nécessaire lui a toujours paru empiéter sur sa volonté de travailler à ses recherches.

Il a donc, étant altruiste bien qu'assez secret et surtout anti-mondain, délégué à une sorte de  " comité de rédaction " la tâche principale de mettre solidement en forme ce qu'il voulait faire passer.

Une alchimie noble, forte de ses valeurs, jalouse de ses découvertes, suggérées dans les limites du transmettable.

Pour nous, il ne fait pas de doute que l'on a travaillé à ces fameux livres pendant près de trente ans, pour chacun d'eux.

Il y aurait eu ainsi trois périodes nettement distinctes.

Celle du démarrage du projet. Peut-être s'agissait-il alors de fondre dans un ensemble compact ce qui se rapportait aux cathédrales défrichées alchimiquement avec les demeures civiles.

Ensuite, à partir de 1906, une seconde équipe se met en place. La date provient de ce que nous avons pu lire dans la lettre encore en possession de la veuve de Filostène senior.

Les deux personnes alors chargées d'agir, sur demande expresse de Paul Decoeur, nous y insistons, ne sont autres que Pierre Dujols pour la partie texte et Julien Champagne pour les illustrations.

La troisième période après guerre, montre que quelque chose s'est produit qui a empêché la parution du mystère des cathédrales.

La lettre que nous avons publiée, datée d'avril 1911, nous fait savoir qu'un chapitre sur Chartres était en cours d'élaboration à ce moment précis. Mais que c'était le destinataire de la lettre, à savoir Paul Decoeur, qui devait trancher sur l'utilité de ces quinze feuillets sur Chartres à savoir :

"J'ai rendu à Champagne les quinze feuillets sur Chartres,j'ignore s'il compte s'en inspirer pour le texte à publier sur cette cathédrale.Vous verrez si l'utilité de cette brochure est réelle ou simplement à vocation artistique."

L'exégèse de ces deux phrases est difficile. Pierre Dujols demande à Paul Decoeur si les quinze feuillets doivent servir de base à un  texte à publier sur Chartres, mais le terme de brochure fait penser qu'il pourrait s'agir d'une publication indépendante du Mystère tel que nous le connaissons dans sa version définitive bouclée fin 1925.

Champagne apparaît aussi ici comme relativement autonome par rapport aux deux autres protagonistes. On attend de Champagne quelque décision. Paul Decoeur attend certainement quelque chose de son illustrateur. Et Pierre Dujols de son côté semble remplir à ce moment précis le rôle de comité de première relecture.

Pourtant, vers la première guerre mondiale, 1914, Henri Coton-Alvard affirme avoir lu un manuscrit écrit de la main de Pierre Dujols.

Et tous les lecteurs avisés du Mystère des Cathédrales le savent, il y a bien quelque chose qui manque dans ce livre. Si ce n'est l'évocation de Chartres manquante, en plus le chapitre de Bourges parle en fait de deux logis alchimiques, le palais Jacques Coeur et le palais Lallemant et non la cathédrale de Bourges.

L'anomalie est claire. 

De mystère des cathédrales, il n'y a plus que deux belles cathédrales : Paris et Amiens. Bourges est éludé, Chartres a disparu en cours de rédaction.....

 

Et si c'était cela qui avait persuadé Paul Decoeur de demander après-guerre à son jeune disciple Eugène Canseliet de rédiger à son tour une mouture définitive en fonction des chapitres qui avaient résisté à l'érosion des feuillets?

Et si Champagne avait eu sa responsabilité engagée dans cette érosion et cette disparition ?

Geneviève Dubois, la meilleure spécialiste de ces personnalités de la Belle Epoque et de l'après-guerre avec Jean Artero, nous dit déjà dans son Fulcanelli Dévoilé publié en 1992 ( Dervy) que Champagne avait conclu un marché et une collaboration avec René Schwaller de Lubicz pour découvrir le secret des vitraux " alchimiques " de Chartres. Elle nous fait savoir que cette collaboration a perduré jusqu'aux dernières années de vie de Champagne, sans toutefois aboutir à un résultat concret (voir page 126 du Fulcanelli dévoilé Geneviève Dubois 1992, Dervy).

Cette collaboration ne fait-elle pas comprendre qu'il y eut ainsi, après la première guerre mondiale, deux tandems, Champagne -Schwaller d'un côté, Fulcanelli- Canseliet d'autre part. Et que ces deux derniers travaillèrent alors ensemble, le rôle de Champagne étant cantonné à celui de simple illustrateur ?

Cela expliquerait pourquoi Canseliet, qui, lui, avait toute la confiance de son Maître, aurait ainsi fait disparaître le rôle central de Champagne de la période précédente, et traité  Schwaller de " personnage inquiétant " comme dit dans les alchimiques mémoires ......

Nous donnerons notre analyse ultérieurement sur cette stratification et répartition des matériaux.

Dans un prochain article, nous donnerons plus d'informations sur ces périodes qui semblent peu à peu prendre consistance, et demandons au lecteur de comprendre que les nouvelles clartés provenant du courrier de 1906 (simplement lu rapidement)  nous éclairent déjà sur un avant et un après la période où Champagne et Dujols ont travaillé à l'élaboration du Mystère des Cathédrales et dont les illustrations produites vers 1910-12 ont été reprises dans la version définitive.

 

A plus tard donc dans cette perspective de plus de clarté.


 

 

 


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commentaires

alexandre 29/05/2014 10:21

Bien le bonjour,

Article des plus intéressant et intriguant!!!

J'aurai une question quant à votre réponse à asslava. Quand vous dites que René Alleau n'etait plus amais avec Canseliet, et que Batfroi et Atorène se sont aussi détournés de lui, quels sont vos
sources, et pouvez-vous m'en dire plus?

Bien amicalement.

Alexandre

Sigmund Jr. 18/08/2012 11:54

APPEL A PSYCHIATRE
__________________

Bonjour. Bien qu'Eugène Canseliet ne soit en rien l'objet principal de ce blog, il est ici quelquefois rendu hommage à sa mémoire et à ses travaux. N'en prenons comme exemples que ces deux renvois
vers d'autres billets :
http://filostene-alchimia.over-blog.com/article-quelques-propos-sur-l-echelle-de-vie-universelle-69503234.html
http://filostene-alchimia.over-blog.com/article-dies-irae-dies-illae-de-mathieu-de-lesseps-a-e-canseliet-f-c-h--39647967.html
A titre personnel, je profite de l'occasion pour marquer, moi aussi, mon admiration envers M. Canseliet et ses efforts.

Je lance donc un appel aux lecteurs de ce blog, si par bonheur un psychiatre se trouvait parmi eux, pour m'aider à comprendre par quel mécanisme d'inversion des valeurs Quimatasslava-le-Haineux en
arrive ci-dessus à reprocher à Filostène, gestionnaire du blog, de… vilipender M. Canseliet ?
De même que l'œil est un organe qui projette sur la rétine une image inversée des objets vus, existe-il une psychopathologie qui pareillement inverse la perception du réel au point de faire lire le
contraire de ce qui est écrit ?

Je vous remercie par avance de me faire partager votre savoir scientifique.

Filostène 18/08/2012 13:59



Bonjour Sigmund Jr et aussi Limojon, que je salue bien amicalement sur ce commentaire également.


Ne vous inquiétez pas trop, ce qui se produit est bien naturel....


J'ai un peu haussé le ton en première réponse au monsieur  qui s'est senti l'obligation de nous remettre en cause après sa lecture d'un ou plusieurs articles de ce blog.


Mais, effectivement, a t'il perçu que dans ces écrits du blog ou dans le Fulcanelli exhumé, effectivement, j'ai bel et bien pris la défense d'Eugène Canseliet, qui, je le répète encore ici, a été
longtemps, un de mes auteurs préférés, et grâce à qui dès janvier 1977, en lisant l'alchimie expliquée sur ses textes classiques, j'ai contracté le " virus " et l' "amour " de sa défense et
illustration de la véritable alchimie que nous aimons tous, quelles que soient nos opinions, divergences et sensibilités personnelles.


Je n'ai réellement mis notre  " grand père " à tous, le Maître de Savignies, en cause, que sur deux points particuliers;


le premier, sa mise à l'écart de Jean Julien Champagne e tant qu'alchimiste à part entière. Tout en louant bien entendu, ses qualités de peintre, de dessinateur et d'illustrateur des oeuvres de
Fulcanelli.


Le second point, qui a servi de point de départ à ce blog, en guise de défi, bien entendu, mais sans l'ombre d'une intention polémique de ma part, en attirant l'attention des lecteurs sur
l'anomalie présente dans le Mystère des Cathédrales, à propos de la statue de Saint -Marcel à Notre-Dame de Paris.


Je ne reviendrai pas sur ce dernier point qui a été suffisament commenté dans ce blog et dont le Fulcanelli exhumé reprend les arguments et les PREUVES CONCRETES de mes dires, en pages 116 à 121
ainsi que 159 et 160.


Je signale à qui amat s'il ne l' a pas lu, que dans le Fulcanelli exhumé, tout un chapitre est consacré à Eugène Canseliet, et pas, comme on pourrait le craindre, dans l'intention d'un
dénigrement sounois ou avéré, mais bien dans une CONFIRMATION de son rôle majeur dans l'alchimie francophone du XXème siècle.


Et voici, ce que Mr Qui amat l'apprendra peut-être, c'est cette défense même du Maître de Savignies qui dérange une série de personnes très respectables au demeurant, mais pour des raisons
diverses, profondément allergiques, et aux écrits, et aux paroles d'Eugène Canseliet.


Les difficultés multiples qu'Eugène Canseliet a encourues à partir du milieu des années 1950 et 60 sont bien connues des contemporains, et il est de nombreux témoins qui ont connu directement
Eugène Canseliet qui pourront calmement instruire des évènements, des polémiques, des changements de positions survenues entre les personnes que j'ai cité en réponse à Mr Quiamat (Alleau,
Batfroi, Béatrice, Biebel etc... sans parler de Husson,etc...).


Aucun dénigrement de ces derniers anciens proches d'Eugène Canseliet ne m'est venu à l'esprit. Mais, voilà, ce qui dérange chez Filostène, à mon avis, cher Sigmund Jr, le voici.


Un : oser lever le voile sur l'identité de Fulcanelli est un sacrilège punissable de toutes les exécrations, et attire ainsi la malédiction d'Hermès sur le vil ( ostène) profanateur de l'identité
cachée et voulue par le Maître.


Deux : encore pire, avoir oser traiter le dit maître de batard, de surcroît, un Cabarrus, de lignée très illégitime, en guise d'explication de sa proximité avec les de Lesseps.


Sur le point un : j'ai écris en toute responsabilité, étant mis en possession de suffisament d'éléments concrets pour pouvoir étayer les dires de Walter Grosse, dont il faut souligner ici même
les qualités intellectuelles, la haute valeur et la réelle sincérité de ses recherches.


Sur le point deux : tout ne peut être dit sur ce caractère particulier à la vie de Paul Decoeur et de l'énorme souffrance que cet homme a enduré. Devant cette souffrance psychologique, qui est
devenue peu à peu, une force de caractère dont personne aujourd'hui n'a l'idée précise, nous devrions tous être en admiration.


Comment, au dix-neuvième siècle, se relever d'une telle humiliation par le sort, lorsque l'on est de souche aristocratique (du côté de sa mère) et de haute bourgeoisie, et devoir peu à peu sortir
de la petite province, se trouver toute sa vie en exil à Paris, et ne pas sombrer dans la névrose ou l'assassinat ?


Comment, au lieu de cela, se trouver un fief, dans le Ciel, être mis en condition de rencontrer des êtres qui vous montre le chemin de la quête impossibile par excellence, la transmutation
métallique, ne pas admirer encore plus fort et plus haut un tel personnage ???


Pour moi, ma religion est faite depuis novembre 2007, date où la vérité m'a été transmise par mon Maître si bien caché et aujourd'hui disparu.


Fulcanelli est un talent scientifique de premier ordre, resté en marge complète et volontaire, tel un moine, d'une société où les titres de vanité liés à la naissance dictaient encore la marche
du monde.


Fulcanelli est et restera un ingénieur discret, inventif, toujours au labeur, mais avec une large préférence pour consacrer toute son énergie à la quête alchimique. Il avait renoncé dès ses 24
ans (quel jeune homme, quelle jeune femme pourrait faire de tels sacrifices des espérances sociales de nos jours ?) à briller aux yeux du monde. Il a reçu du ciel les récompenses de pouvoir être
épaulé par tout le clan familial des de Lesseps, première bénédiction.


Il a obtenu le Donum Dei, en 1909, par la voie sèche, puis a entrepris de percer le verrou mystérieux du Mercure dans les années 20, devant le témoin privilégié qu'était le jeune Eugène
Canseliet. Comme son Maître Pierre Aristide Monnier l'avait fait plus de trente ans plus tôt, en réusissant l'Oeuvre par le seul Mercure (mais ceci nécessite de sérieuses précisions quant à ce
Mercure !!!! j'en parle à la fin du livre à paraître le mois prochain).


 


Et, ceci sera ma conclusion, à ce commentaire que vous souhaitiez, cher Sigmund Jr, Eugène Canseliet restera pour beaucoup, malgré ses difficultés, ses limites (telle la terrible involution du
vrai sel de rosée aujourd'hui réduit à l'inefficacité radiale), un merveilleux incitateur à l'étude de l'alchimie, de sa véritable valeur humaine, qui tend la main vers le Haut et non vers la
DISCORDE (terrible épreuve actuelle et inscrite depuis 2006 au sein même du système solaire par la découverte de la planète ERIS, déesse de la discorde)....


Merci à vous, et merci aussi à Qui amat (bene castigat) parce qu'au delà de la polémique ouverte, il a suscité quelques réactions, 


 à transmuter en meilleure humeur, à ce que nous lui souhaitons, en tout cas.


 


 


 


 



limojon 18/08/2012 11:41

Bonjour !

vous faites erreur , filosténe a justement réabilité MR Eugène Canseliet en disant que celui-ci n'avait jamais menti et signalé son admiration pour cet homme . Quant a l'identité de fulcanelli
c'est leur responsabilité .
Je pense sincèrement que filostène est quelqu'un de bien .

Limojon

quimat asslava 17/08/2012 18:11

De quel esprit tordu et nébuleux, ont bien pu sortir ces affirmations péremptoires et nullement fondées, donc par conséquent totalement fallacieuses? Bien entendu elles ne prouvent rien, puisque
basées sur rien, je tiens quand même à préciser, que René Alleau, dans un ouvrage écrit après la mort de Canseliet, fait un commentaire plutôt élogieux envers celui-ci... Nous sommes nombreux à ne
pas approuver ce qui se passe sur internet depuis quelques années maintenant, depuis que les rats se repaissent des restes du Grand Maître Eugene! Mes ainés ont la sagesse de ne pas intervenir dans
ces cloaques où règne en maître l'Ego, de peur de la perdre justement, je ne dois ces interventions qu'à ma jeunesse impétueuse, mais je comprends maintenant ce qu'ils voulaient me dire, dans leurs
recommandations. Je vais donc laisser fermenter les "charlatans en tous genres", dont toi filostène, et tous ceux que j'ai cité précédemment. Profitez tant qu'il en est encore temps, car bientôt,
très prochainement, la vague va déferler sur vos châteaux de sables, et toutes vos hypothèses s'effondreront les unes après les autres, et alors vous vous repentirez de vos erreurs...

P-s: mon pseudo n'a rien à voir avec ce vulgaire "qui matte", non, quimat est la contraction de qui amat, donc celui qui aime, pour asslava,c'est une autre histoire!

limojon 13/08/2012 13:58

permettez moi de m'exprimer !

il n'existe pas qu'un chemin unique qui même a une pierre philosophale .

Le tout c'est de ce mettre d'accord sur les caractères et les possibilités de la pierre dite philosophale .

il existe et il existait plusieurs écoles et donc différentes pratique .

Le pivot concerne la captation de l'esprit .

Je suis un praticien de longue date mais je peux vous dire que différentes pratiques peuvent mener à des augmentations de densité des matériaux employés ces augmentations ne sont pas du à des
crburations ni a des oxydations . j'avais confectionné un four perçé dans le fond où je pouvais introduire un des fléau d'une bance roberval muni d'une tige en titane qui pouvait supporter le
creuset lors de la fusion je pouvait constater une augmentation de 2 GR tous les deux heures mais en altitude . Opération curieuse mais en aucun cas cela prouvait la relation entre la matière et
l'esprit .
plusieurs pratiques avec des matèriaux différents peuvent fournir des éffets identiques .
je ne dirai rien de plus sur ce sujet car celui qui travail pourat trouver les expliquations complémentaires .

quant à la nature du sel ou du VRAI SEL SECRET cela me fait bien rire .

L'alchimie est extrahordinaire elle n'est pas le monopole d'un groupe , d'une filiation .
Canseliet restera dans ma mémoir un homme extrahordinaire .

Limojon