Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 15:21

Nous reprenons le chemin de la pratique alchimique à propos des voies de celles-ci qui ne sont distinguées dans la Tradition que en regard des matériaux du laboratoire et en vertu des processus qui sont radicalement différents.

La Tradition alchimique a toujours joué sur les mots. Voie longue ou voie courte ne coincident pas forcément avec voie humide et voie sèche.

Le travail au creuset est synonyme de voie sèche, les processus du Premier Oeuvre sont fort différents de ceux du Premier Oeuvre par voie humide.

LE LABORATOIRE PAR VOIE HUMIDE

Tout le monde visualise par voie humide, l'alambic comme outil premier de distillation, les ballons ("matras") de verre sous ses formes les plus variées tels que aludels ou pélicans.
Si ces préambules sont exacts, pour FILOSTENE, la voie humide comprend par extension, l'enfouissement sous-terrain de dames-jeanne et autres récipients, sous le fumier ou non, et même les procédés de macération les plus variés. Parfois aussi, le travail dans des "grottes" calcaires ou des cavités au sein des tourbières, lorsque les "digestions" nécessitent un total abandon au feu interne des matières en voie de modification.

Il est donc primordial de choisir l'emplacement du laboratoire à proximité de lieux encore suffisament  riches en "bio-diversité", la proximité d'une ferme étant favorable, et les temps actuels rendent plus nécessaire que jamais l'esprit de génération en chaîne des sous-produits propres au travail alchimique.
Ainsi, la création de nitrières artificielles sur un terrain apte à ces transformations, pour accueillir toute une série de "déchets" et "déjections" tels que lisiers, sang putréfié, compost d'origine végétale.
L'espace est donc nécessaire, ainsi que de bonnes conditions générales de travail : prairies, vergers, proximité d'un bois, clairière fournissent une foule de petits adjuvants à cette dimension discrète et incontournable de l'alchimie : la voie de la transformation matérielle par la décomposition naturelle.

LE LABORATOIRE  PAR  VOIE SECHE

L'énorme avantage de ce laboratoire est qu'il peut être résumé à une seule pièce, assez vaste toutefois, et devra comporter un foyer central avec un banc d'essai, de type métallurgique, et suffisament d'ustensiles comme pinces, moules de coulée, têts à rotir, des creusets en suffisante (au moins une quarantaine de deux ou trois gabarits différents), et bien entendu un fourneau central qui permettra l'essentiel des phases des trois oeuvres nommé : " l'athanor" (athanatos : immortel en grec).

Mais, une bonne partie des préparations salines se dérouleront en travaillant avec une matériel de verrerie commun à la voie humide.


LES TROIS OEUVRES  DES  DEUX VOIES EVOQUEES

Tous les aspirants à l'alchimie se posent la question. Y a-t'il un processus unique dans ces deux voies pour obtenir le Trésor tant convoité, la fameuse Pierre Philosophale ?

La réponse est évidemment non !

Selon le choix des matières, il y aura plusieurs alternatives, selon les possibilités évolutives des minerais et des métaux, lesquelles découlent de leurs propriétés spécifiques et des agents utilisés pour les conduire.

Mais, si l'on veut suivre par exemple, le processus choisi par Eugène CANSELIET, où l'on part du sulfure d'antimoine préparé (pour le détail de cette préparation on peut se rapporter à ses livres qui la décrivent discrètement mais quand même assez explicitement)  et de sa rencontre avec le fer préparé (que ce soit à la base, de la pyrite, de la magnétite ou même du fer météoritique - rarissime et hors de prix, mais qui sait) par la médiation du second sel suivi lors de la purification, de l'adjonction du premier sel, on peut suivre assez fidèlement les traités de chimie du XVII et XVIIIè siècle qui décrivent déjà l'opération sous l'appellation de :
"régule antimonial étoilé par le fer".

Très joli, très classique et .... parfaitement inutile pour la suite du grand-oeuvre !
L'habileté du Maître de Savignies a été de proposer (par exemple, dans son Alchimie expliquée sur ses textes classiques) de s'en référer aux descriptions fournies par les chimistes anciens pour se dispenser de donner d'autres descriptions plus explicites des" petites différences" qui en réalité désespèrent les aspirants trop pressés d'en arriver au stade bien connu des amoureux d'Alchimie : "la séparation de la lumière d'avec le chaos" 



En guise de parenthèse, à propos de ce petit ouvrage, dont trois éditions existent à ce jour, faisons une petite mise au point à plusieurs niveaux.

Nous avons eu l'immense joie et le privilège de recevoir, un des très rares exemplaires de l'édition originale (1784 reproduite ci-dessus) des mains de notre Maître !

Dans cet exemplaire, au revers de cette page de titre, la mention suivante : " Donné au Témoin de la Sainte-Parole G.de M. par K.de P. passé à l'Orient d'Hélios"

Devant cette pièce, nous pensons qu'il s'agit du fameux groupement des Illuminés d'Avignon, dans lequel le Témoin de la Sainte-Parole serait Guyton de Morveau (Louis Bernard Philibert qu'il ne faut confondre avec son frère aîné quasi homonyme, gloire de la chimie moderne, compagnon de Lavoisier) et Filostène lui-même nous indiquat que K. de P. serait l'Adepte breton Kerdanec de Pornic, passé à l'Orient du Soleil...

Nous avons été surpris que Chacornac n'ait publié, dans sa réédition de 1930 (voir photo suivante) que la première partie de cet ouvrage, se dispensant de reproduire la partie du dialogue entre la Pierre, l'Or et le Mercure qui provient mot pour mot, du réputé dialogue dit de l'Ancienne guerre des CHevaliers, qui forme la première partie du Triomphe Hermétique de LIMOJON DE SAINT DIDIER, classique d'excellente qualité.



En effet, comme l'a reproduit ensuite le reprint Gutemberg publié grâce aux bons soins de Jean-Claude BAILLY, toujours excellent éditeur, en 1981, où le texte forme l'avant-dernière partie du GRASSOT, seuls quelques paragraphes suivent le texte de LIMOJON et terminent l'ouvrage différement. 

Nous pouvons produire les preuves de tout ceci à la première demande.
Ceci prouve une fois de plus que même dans le cadre d'éditions imprimées successives, il existe toujours des différences. Ici, l'intérêt est que le texte repris par GRASSOT est celui qui est traduit par LIMOJON d'un texte original Allemand, imprimé, et qui circula longtemps manuscrit auaparavant.

Nous avons trouvé très curieux que cette reprise quasi intégrale de l'ancienne Guerre des Chevaliers ait échappé à Bernard RENAUD de La FAVERIE dans sa présentation dans son feuillet libre joint au reprint. Curieux qu'il n'ait pas retrouvé ce texte cité tel quel alors qu'il avait bien identifié le début de l'Apologie du Grand Oeuvre de DOM BELIN....


BREF PASSAGE DU COQ  A  L'ANE  !

A l'autre bout du Grand-Oeuvre, fin du troisième oeuvre, sachez que le procédé suivi par FILOSTENE consiste en l'union des sept soufres et des sept mercures des métaux préparés dûment dans une cuisson douce et autogène où le passage des mois philosophiques prend entre une lunaison classique et une et demie par métal. Les teintures étant réunies par les sels issus des deux oeuvres précédents (spiritus vini philosophorum et alkaest aidants).


Nous reviendrons bientôt pour entrer un peu plus dans les détails....


EN GUISE DE SALUT

Nous signalons vivement aux aspirants et aux philosophes confirmés qui ne connaitraient pas cet excellent ouvrage, l'attention bienveillante au livre suivant : " L'Alchimie, antique science de demain" de Loïc TREHEDEL paru aux Editions du Rocher en 1999 et qui est une présentation originale de la question de la science d'Hermès sous un angle très libre et très fiable dans ses conclusions.

C'est un assidu de ce blog qui nous demandait notre avis sur ce livre.
Avouons-le tout net : nous ne l'avions pas même parcouru, par impression négative à priori, parce que le titre fait futuriste d'une part, et surtout parce que l'illlustration en page de couverture me faisait immanquablement penser à des manipulations de pur laboratoire de chimie pharmaceutique industrielle ! 

Un tout grand merci à TOM (comme Territoire d'Outre Mer, il se reconnaîtra ainsi) comme je l'appelerai lorsque l'occasion se présentera de le saluer amicalement.

Bonne soirée à vous. 

 
 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Touitou 21/08/2010 18:36


Merci d'avoir si vite répondu.
Je suis de souche juive mais agnostique de longue date.
De toujours je me suis insurgé contre l'amalgame ou association alchimie-religion, surtout quand il s'agit de comparer la passion du Christ avec le passage de la matière au creuset, la
crucification et/ou la matière première et la "vierge" Marie.
Je trouve que cela fait un tantinet racoleur et même à la limite d'un prosélytisme élitiste.
L'alchimie n'est en aucun cas une invention chrétienne, cette discipline est à la portée de tout un chacun, croyant ou athée, et il y a d'autres manières de symboliser les transformations de la
matière sans pour cela faire intervenir une religion plutôt qu'une autre, je trouve cette démarche tout à fait réductrice et je rappelle que les précurseurs et initiateurs étaient soit païens, soit
juifs ou musulmans jusqu'au moment où la transmission initiatique se fit de l'Orient vers l'Occident avec la progression islamique en AFN et en Espagne, puis le passage des croisades en Palestine
et les investigations des Templiers.
Je pense que le fait de mélanger religion et alchimie est néfaste et obscurcit la compréhension de cette discipline plutôt qu'il n'apporte preuves et éclaircissement.
Au siècle dernier de nombreux auteurs ont pollué la Science et entravé la pratique en prétextant que seule la foi et la prière seraient de nature à apporter les lumières tant espérées aux
praticiens soucieux de décrocher la Toison d'Or en obtenant la grâce divine et le Donum Dei.
L'étude, la réflexion et le travail sont les seuls atouts dont disposent réellement les artistes.
En toute amitié
R. Touitou


21/08/2010 22:15



Bonsoir,


" dont acte ".


Laissez nous la faiblesse de penser et de croire que la réponse à la quête en alchimie est ailleurs qu'en notre petite personne, et pour être plus précis, en une sorte de parcours qui est à la
fois intérieur et très extérieur, dans un temps et un espace qui n'a pas de dénomination particulière et que j'interpelle ainsi : le Sanctuaire.


Je connais des alchimistes dont la forme de discipline "ascétique" n'est pas imprégnée de religiosité particulière, ou de type oriental, et qui réussissent une progression aussi nette que sous le
giron d'une forme plus traditionnelle.


Pour le reste, je vous laisse à vos convictions bien nettes et bien tranchées. Bonne continuation en vos travaux.


 


 



Touitou 21/08/2010 12:53


Bonjour,
Je salue vos connaissances très étendues mais je n'approuve pas certaines de vos analyses.
Je voudrais juste vous dire deux choses :
1 - Vous faites une grossière erreur à propos de l'origine du mot "athanor".
Ce mot vient de l'hébreux et désigne littéralement "le four".
Rien avoir avec la racine grecque.
2 - En ce qui concerne le christianisme, l'historien, le chercheur que vous êtes devrait remettre en question toute la foi construite autour d'un mythe sans fondement historique.
Jésus était juif et rabbin de surcroit, il célébrait la pâque juive au moment de son arrestation, c'est à dire qu'il célébrait la sortie d'Egypte et faisait la bénédiction du pain azyme et en
distribuait une portion à chacun des convives qui l'entouraient.
Jésus est mort en juif et non pas en chrétien et il est surprenant que par la suite l'église fit de lui un dieu et de Marie la mère de dieu pour enfin s'embourber dans une histoire farfelue de
trinité.
Affirmer que Dieu ait eu un fils conçu par une humaine c'est détourner le sens du monothéisme pur pour dériver vers une sorte de paganisme.
En résumé je voulais simplement dire que la religion n'a rien à faire avec la quête alchimique, encore moins la religion chrétienne quand on sait l'origine de cette science...
Je ne voudrais surtout pas que ce commentaire me fasse passer pour un raciste, j'essaye simplement d'être objectif.


21/08/2010 17:05



Bonjour,


vos deux réflexions m'amènent à devoir préciser le sens que je donne aux termes utilisés dans des articles forcément trop sommaires.


Effectivement, je peux convenir avec vous d'une origine hébraïque, arabe voire même phénicienne (qui sait) au mot  a thanur le fourneau comme vous le dites. En utilisant expressément le grec
ancien, je donne une autre direction à ma pensée. Immortel est dit du feu spécifique aux matières de l'oeuvre lorsqu'elles ont retrouvé leur état initial, dégagées de l'immobilisme dans lequel
les plonge l'extraction minière.


L'alchimie consiste à réintégrer des conditions de cuisson continue, douce, qui réouvre le champ aux énergies véhiculées par le ciel, d'autre part, à l'énergie géomagnétique qui est innée dans le
métal et qui correspond au feu central de notre planète. Un axe autour duquel le temps peut tourner en somme : Platon dans son Timée ( 37 d.) donne un sens au Temps de l'Oeuvre : il dit
 Aiön Eternité : le Temps est une image mobile de l'Eternité immobile.


Comprenez ainsi que dans Athanor, les Philosophes Hermétiques pensent surtout à cette forme d'immortalité ou arrêt du ciel dans un temps minéral dont l'acteur premier est le Feu
philosophique. 


En appui à ce propos voyez le dictionnaire de Dom Pernety aux mots : Athanor et Fourneau.


Comparez les et sachez qu'il est évident qu'au delà des objets qui servent à l'opérateur se trouve une pensée bien plus large. D'où l'utilisation d'un vocabulaire " diplomatique" à double sens, à
portée différente que l'ustencile évoqué.


En ce qui concerne votre deuxième affirmation, exprimée de manière aussi tranchée, je ne peux qu'enregistrer votre interprétation parmi tant d'autres, qui sont et furent exprimées de tout temps.
On peut penser ce que l'on veut d'un Homme qui pour les uns n'était qu'un homme ordinaire, un peu charismatique aussi sans doute, et bien sûr, il appartenait à la race Juive, personne de sensé ne
le contestera. C'est avec un mépris total qu'il fut crucifié sous l'inscription de Jésus Roi des Juifs, avec l'ironie sanglante, d'un roi sans défense et donc sans pouvoirs.


Que l'alchimie n'ait rien à voir avec la religion, c'est votre avis que je ne partage que dans une seule acception. Celle que la simple crédulité, que vous appelleriez religion, n'est
effectivement nullement en rapport avec la quête alchimique. Mais la religiosité, c'est différent. Son vrai sens, souvent et presque toujours galvaudé, est de relier l'échelle de l'intemporel au
monde d'en bas, de vivre l'immense richesse de l'intelligence du coeur, triple organe, qui vous permet vraiment  de naviguer partout sur la terre comme en un seul lieu : le Sanctuaire.


Derrière chaque " métal " qui a sa destinée en nos fourneaux, il y a une échelle de correspondance entre l'homme, l'énergie supérieure et le monde caché des feux de la matière, sans quoi
l'alchimie ne serait qu'une absurdité et une impossibilité absolue.


A vous de vous faire une opinion. Et quand même merci à vous d'avoir animé un instant un blog aujourd'hui " congelé ".


 



Morgane 17/05/2010 21:44


Je vous remercie pour votre réponse aussi rapide que complète. Je vous avoue avoir parfois un peu de mal à tout saisir, mais je comprend parfaitement le message :
Une voie longue et jonchée d'incertitudes, qui malgré tout, en vaut la peine. C'est aussi comme ça que j'interpretais cette "discipline" universelle.
Quoi qu'il en soit, félicitations pour votre investissement flagrant et empreint de courage.
Sur ce, bonne continuation et merci encore


Morgane 17/05/2010 16:46


Bonjour,
Vous trouverez sans doute mon message un peu étrange et impertinant, mais voilà, j'ai besoin de vos lumières. Je m'interesse depuis quelques temps à ce que l'on appelle l'Alchimie. Je ne vous parle
pas d'un fantasme irréaliste consistant à trouver et à user de la pierre philosophal. J'ai "appris" que l'Alchimie dépassait de loin ce stade primaire et fantasmagorique. Je sais que cette matière
mêle spirituel est concret, scientifique.
J'ai lu votre article que je trouve très interessant mais vous devez comprendre qu'il vise tout de même un "public" d'initiés. Or, j'aimerai en quelque mots comprendre en quoi consiste ces fameuses
voies sèches et humides. Un chemin à suivre pour réaliser des experience d'après des codes bien établis? Quels sont les buts qui poussent un Alchimiste à suivre ces voies?
De plus, j'ai remarquer à plusieurs reprises l'utilisation de l'expression "mon Maître" dans vos différents articles. Que voulez vous dire par là? Un guide, un gourou, Dieu?
Excusez ma naïveté, je débute.
Merci de votre compréhension.


Filostène 17/05/2010 21:15



Bonsoir,


vous venez frapper à votre tour devant les murs d'un labyrinthe réputé silencieux et énigmatique à souhait. Il faut y consacrer un temps, une attention, une volonté de découvrir chaque lettre
d'un autre alphabet, aussi patiemment que le petit poucet dans une foret hostile et sombre, a du semer ses propres points de repères dans un univers inconnu.


Le langage alchimique demande une précaution de base. Lui laisser vous suggérer toujours une nouvelle grille de lecture. Chaque disciple en alchimie éprouve dans chaque lecture d'un auteur, dans
chaque expérience de laboratoire, le vide intense et muet de l'interrogation du petit poucet. Est-ce que je vais à gauche ou à droite, est-ce que je prends tel minerai, tel métal, tel sel et je
le décompose - comment - quand - pourquoi ???


Le vide c'est le début de la première syllabe symbolique. Vous avez perdu le sens inné de ce qui est muet ou murmuré par la matière. L'Esprit viendra et restera. L'Esprit viendra et repartira.
Vous resterez alors de plus en plus à vous dire ceci : qu'est-ce que je cherche dans ce chemin ? 


Voie sèche et humide : question de procédés, question de matières, question de récipient, question de Feux ?????  Apprenez en lisant, méditez puis un jour, après avoir dépouillé toutes les
apparences il vous reste en mains : le Feu !  Feu est Amour ! Amour est d'origine Divine ! L'ombre est une trace sur un mur : le linéament du cristal qui très, très, très lentement se
solidifie, autrement qu'en chimie, dans de nouvelles manières de se jouer d'états scientifiquement qualifiés de métastables, qui cachent par leur direction, la lumière de deux axes qui forment la
musique de votre vie depuis la première seconde jusqu'à votre fin. Deux axes qui ont noms connus : écliptique et voie lactée.


Voici quelques unes des possibilités de réflexion à l'aube d'une passion qui naît. Ne laissez personne marcher sur votre Amour. Humain, Divin sont les deux pôles autour de tout ce qui tourne dans
l'univers. Divine un jour, un soir de bonne fortune, sera la réponse à votre quête qui sera la plus belle, à la taille de votre Don humain.


Maître. Ni gourou, ni bête de foire. Un homme, une femme, qui ont accepté la discipline du vide dans lequel peu à peu viennent les premières lettres d'un nouvel alphabet, ont appris à aimer
l'origine Divine de la pratique alchimique, la splendeur de la Nature interne des métaux lorsqu'ils deviennent des miroirs des planètes célestes, et des étoiles fixes, et qui ont autorité, après
des années de lutte et de pratique, pour vous transmettre quelques rudiments sûrs et sans artifices, de l'Art d'Hermès connu et enseigné de toute antiquité.


Vous lirez surement des auteurs qui se contredisent, qui s'anathèmisent. Mais tous les grands alchimistes ont à tout jamais respecté infiniment la source supérieure de leur savoir faire. La
Source de toute grâce. Plus belle que toute chose : l'esprit n'est pas matière. Substance secrète, l'alchimie procède de son Harmonie supérieure : le Verbe divin nous parle secrètement. 


Je prie pour que votre chemin soit éclairé de cette Belle Dame qui luit en silence en toute la Nature qu'Il a créée, qu'il recréera dans l'Eternité, selon sa Volonté.


Soyez tenace et patiente, Morgane, au jour le jour.


 


 



eugène jussac 17/09/2009 17:33

Monsieur filostene
En réponse a vôtre demande d'informations,j'ai par principe de fournir des preuves de ce que j'avance
sur se triste personnage de Solazaref.
Il y a de nombreuses années,dans une exposition sur
l'alchimie,j'ai eu l'opportunitée de renconter Jean
Laplace et monsieur B.appellons le ainsi alchimiste
qui réside régulièrement dans une république d'Asie
Centrale a la question connaisser vous Solazaref,il
a éclaté de rire,me déclarant c'est la plus belle
bouffonerie du 20ème,digne des Raeliers,Du mandarome,et de la Sienthologie,etc....
Devant ma réserve,il me fit parvenir par la suite,
un courrier,qui explique tout sur le personnage.
C'est une confession qui fut écrite par la main
même de la personne qui a été son bras droit du début de la création de la secte jusqu'a la fin.
Je ne siterai pas le nom par respect pour elle.
D'après MonsieurB.beaucoup de personnes connaissent
la vraie vérité,et pourtant personnes n'a parlé.
ne possèdant pas le matériel pour scanner,la lettre
faite moi parvenir une adresse postale

Filostène 17/09/2009 21:01


Bonsoir Mr Jussac,

je vous remercie de votre réponse rapide.

Votre nouveau commentaire aiguisera sans doute la curiosité de nos amis de l'Alchimie.
Selon les éléments qui seront mis à jour, nous donnerons ainsi un juste complément d'information ou une rectification d'importance de notre article sur Solazaref que la question d'un lecteur
avait suscitée.

Je vous contacte aussi en privé de façon à pouvoir continuer le dialogue et salue votre franchise sur ce point.

Bonjour,

je n'ai pu vous contacter en direct via ce blog.

Pouvez-vous m'envoyer un email avec une adresse email personnelle. Ce n'est qu'à cette condition que je pourrai vous communiquer mon adresse de courrier.

Bien à vous