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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 05:45

Longtemps les Français ont cotoyé La Sublime Porte (l'Empire Ottoman) établissant des liens historiques nourris d'une estime et d'une envie réciproque, avec une prédilection particulière pour l'Egypte ancienne, terre de science et particulièrement pour les alchimistes, terre - mère de leur mode si particulier de connaissance.

EGYPTE : CHAM - CHM - al CH M ou bien MSRm  (Terre de Cham 4è fils d' Adam et Egypte se dit Misraïm, prononcé MSRm avec une consonne finale quasi sourde).

Terre de Cham (noire) et d'alchimie. 

A l'époque du Consulat, sous la première République Française, en 1800, Mathieu de LESSEPS (1771-1832) un jeune commissaire aux relations commerciales s'installe au Caire, à la suite des armées de Napoléon, afin d'y établir des contacts durables, favorables à une collaboration entre les deux pays, une république encore instable et fragile, mais réputée comme terre de liberté, et ce fragment de l'Empire Ottoman dont la destinée va de plus en plus s'affirmer comme une nation quasi autonome sous l'égide du Pacha Méhémet ALI (1769-1849), qui devient Vice-roi d'Egypte dès 1804. De LESSEPS assuma ainsi la charge de Consul général de France en Egypte. C'est à ce moment, qu'il travaille avec comme adjoint un certain Bernardino DROVETTI (1776-1852) Piémontais d'origine, qui avait combattu en Italie dans les armées napoléonniennes.                                           

   Bernadino DROVETTI (à droite)

Dès 1818, sous la protection du Pacha, une société secrète Egytienne s'est formée. Son objectif est double : provoquer d'une part, des changements politiques dans les Iles Ionniennes et en Italie; favoriser d'autre part, toutes les formes d'études ésotériques et maçonniques qui peuvent tisser des liens culturels entre les occidentaux et cette source orientale par excellence. Or à ce moment, DROVETTI, qui contrairement à Mathieu de LESSEPS, est resté en Egypte, prend la tête de cette société, et récupère avec l'appui de Méhemmet ALI Pacha le consulat général qu'il assumat déjà sous l'Empire (du départ de de LESSEPS à septembre 1814), et celà de 1821 à 1829. Durant cette seconde période, il rassembla trois collections d'antiquités égyptiennes, qui vinrent enrichir les dépôts du Piémont-Sardaigne, de la France et de la Prusse.

Nous avons parlé des ambitions en mer Ionienne et c'est à Corfou que nous retrouvons Mathieu de LESSEPS où il devient rapidement (de 1809 à 1814) Commissaire Impérial après avoir été Consul général de l'Empire dans le royaume d'Etrurie (au centre de l'Italie actuelle) à Livourne. C'est à Livourne que de passage dans cette ville un des trois frères BEDARIDDE (introducteurs du rite de Misraïm en France après l'avoir reçu en 1788 de CAGLIOSTRO) Marc," fut présenté à l'Eclairé Frère Mathieu Lesseps, consul général de France, qui éprouva la plus grande satisfaction à faire sa connaissance et à conférer avec lui sur la partie scientifique de notre art." (1)
A Livourne également, que de LESSEPS avait fondé une loge "Napoléon" très active sous l'Empire.
Lors d'un concours de candidature au grade d'Inspecteur Inquisiteur du Rite Ecossais Philosophique, Mathieu de LESSEPS avait déclaré " c'est aux prêtres Egyptiens que je fais remonter la Franc-Maçonnerie, quoiqu'ils n'en soient pas les inventeurs et que sa véritable origine se perd dans la nuit des temps." (2)

Malgré cette appartenance au Rite Ecossais, de LESSEPS fut aussi membre d'honneur de la Loge  de Misraïm " Les sectateurs de la Vérité" de Besançon en 1822, et reconnu par cette obédience au titre honorifique de " Commandeur de l'Ordre des Chevaliers Défenseurs de la Franc-Maçonnerie", titre éloquent si l'en est...
A Corfou, Mathieu de LESSEPS fut un des principaux animateurs des loges maçonniques présentes dans l'île. Il est l'instigateur d'une Franc-Maçonnerie ésotérique liée au mouvement nationaliste grec, en parallèle à la société égyptienne sous l'égide de DROVETTI qui prône l'autonomie du pachalik Méhémet ALI.

Cette dernière société avait adopté le rite égyptien de CAGLIOSTRO, favorable au syncrétisme ésotérique en faveur à la fin du XVIIIè siècle, et dont les Illuminés d'Avignon constituèrent une branche encore vivante sous l'Empire.
Tout le monde connaît le rôle de Dom Antoine Joseph PERNETY (1716-1796) ancien moine Bénédictin de Saint-Maur, dans la création et l'animation de cette société secrète, dont la philosophie hermétique et l'alchimie pratique était l'activité principale.
C'est au sein de cette dernière que se croisent différents personnalités de la fin de l'Illuminisme et du début de la société secrète égyptienne. La société fut à plusieurs reprises visitée par de nombreux philosophes errants, de J.B. WILLERMOZ (le plus célèbre) à un certain Mathieu de LESSEPS alors encore bien jeune initié (trace dans un manuscrit daté de 1791 et trouvé dans les archives de FILOSTENE) alors juste agé de 20 ans.

 

Sans plus tarder, il est compréhensible, que le très célèbre fils de Mathieu de LESSEPS, Ferdinand, diplomate, homme d'affaires et constructeur du canal de Suez (1805-1894) ait été reçu au sein des obédiences respectives que ce soit en France ou en Egypte. La dimension internationale de Ferdinand de LESSEPS tient autant à l'entourage familial d'envergure qu'à sa volonté obstinée de se faire l'apôtre de ce projet d'amélioration des voies de communication entre les continents, plaçant l'Egypte au centre du trafic maritime international.

Ferdinand de LESSEPS reprendra ainsi le projet conçu par le Saint-Simonien ENFANTIN dès les années 1830, époque de suprématie du Pacha Méhémet ALI. Le quatrième fils de ce dernier, Said PACHA lui permettra de réaliser ce fabuleux canal avec l'envergure internationale que l'on sait.

Dans l'entourage familial que nous évoquions, il ne faut pas mesestimer les branches cousines, les DUBERNAD et les CABARRUS dont les racines à Bayonne et Bordeaux, rayonnent sur l'Espagne voisine.
Les CABARRUS comportent un ministre du royaume d'Espagne, créateur de la future banque centrale d'Espagne, banque de Saint-Charles, François CABARRUS (1752-1810) qui aura pour fille Thérèsa CABARRUS (1772-1835) la future "Notre-Dame de Thermidor" et une des personnes les plus influentes sous le Directoire, épouse TALLIEN, amie du directeur BARRAS.

Les CABARRUS possèdent des biens importants en Espagne, dont plusieurs haciendas dans la région de Séville et Malaga.





De son mariage avec TALLIEN, Thérésa CABARRUS aura plusieurs enfants, dont un fils Edouard Jules TALLIEN de CABARRUS et dont l'influence sous le Second Empire grandira. Edouard Jules CABARRUS (1801-1870) devient un médecin renommé, ayant comme clientèle prestigieuse, Alexandre DUMAS
, Emile de GIRARDIN, Charles GOUNOD et l'Empereur NAPOLEON III lui-même ! Surnommé " le Docteur miracle" il possède outre la formation médicale classique, le privilège d'avoir été parmi les premiers praticiens à accueillir favorablement Samuel HAHNEMANN (1755-1843) médecin et pharmacien créateur de l'homéopathie, recueillant de lui la méthode de confection des remèdes et les principes de l'action "similia similibus curantur" base fondamentale des dilutions, dont la racine est dans l'iatrochimie de PARACELSE (1493-1541).

Les enfants de Ferdinand DE LESSEPS, dont vous retrouverez les souvenirs évoqués dans le blog d'ARCHER consacré à Jean Julien CHAMPAGNE disséminés sur de nombreux articles, grandiront en contact avec un entourage extrêmement favorable aux rencontres dépassant le niveau ordinaire des relations diplomatiques, conservant ainsi les contacts avec la dynastie égyptienne.

Malgré la débâcle provoquée  par le scandale affairiste lié au creusement du canal de Panama qui ternira quelque peu sa réputation, Ferdinand de LESSEPS meurt satisfait d'avoir accompli son oeuvre en Egypte, pays de prédilection, où il a vécut tant de grands moments.

Faut-il dès lors s'étonner de voir surgir Mohtar PACHA beau-frère du Roi d'Egypte, dans l'entourage d'Eugène CANSELIET dès après le décès de Jean Julien CHAMPAGNE en 1932, ce que le Maître de Savignies interpréta comme un signe de son Maître FULCANELLI, destiné à l'aider dans la solitude complète où il se trouvait alors....

Ici, le livre de Jean ARTERO, Présence de FULCANELLI, vous aidera à en savoir un peu plus sur les liens invisibles reliant ces chercheurs en alchimie, abrités par un réseau d'initiés traversant les confessions religieuses, et dont les mailles traversent deux siècles depuis le fin de l'ancien régime jusqu'au beau milieu du vingtième siècle.

Dernier élément : lorsqu'Eugène CANSELIET retrouve son Maître en mai 1953, n'est-pas dans le décor féérique des haciendas de la région de Séville ?  A travers le rideau de l'espace-temps.....



Nous avions repris le fameux sigle F.C.H. : Frère Chevalier d'Héliopolis, dans notre titre. Il est évident à la lecture du début de notre article, consacré à Mathieu de LESSEPS, que ce titre voisine avec le titre honorifique évoqué, mais la dimension est ici différente. Héliopolis reste le centre initiatique originel, dès l'apparition des monarques de l'Egypte unifiée, dans la dynastie pré-thinite appelée dynastie 0 par les archéologues actuels, et la cosmogonie révélée par ce centre initiatique est très proche de la génèse biblique dont il est possible de penser qu'elles sont filialement reliées.

A l'Orient du CAIRE se trouvait un centre de rayonnement initiatique situé à Héliopolis....


NOTES : 1. Les citations à propos de Mathieu de LESSEPS et B.DROVETTI proviennent de l'étude qui est faite de " La société secrète égyptienne de B.Drovetti par Gérard GALTIER dans le volume 72 de 2006 "La Franc-Maçonnerie en Méditérrannée (XVIIIè - XXè siècle)" et un résumé fort intéressant est disponible sur le net à l'adresse : http://cdlm.revues.org/index1172.html/

2. Cité dans le même article et provenant aussi du livre très intéressant du même auteur, Gérard GALTIER dans : Maçonnerie Egyptienne, Rose-Croix, et néo-Chevalerie, Editions du Rocher, Monaco 1989.

 Les illustrations proviennent des articles Drovetti, Cabarrus, Dubernad disponibles sur Wikipedia.

(fin du premier volet)

 


 





 

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Published by Filostène - dans symbolisme hermétisme
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Walter Grosse 24/02/2010 10:31


Cher Monsieur Filostène junior,

Fulcanelli, " Les Demeures Philosophales ", 'La Cabale hermétique', p.105 :

"En l'année 1843, les conscrits affectés au 46e régiment d'infanterie, en garnison à Paris... D'après un témoin oculaire - l'un de nos parents, sous-officier à l'époque..."

Le premier fils du Dr. Cabarrus, Julien Dominique Henri Edmond de Cabarrus, né le 4 juin 1822, avait 20 ans entre 1842-1843, l'âge pour le service militaire, les conscrits de 1842-43 sont nés entre
1822-1823 : «tout homme ayant atteint l'âge de 20 ans devait se faire recenser...pour le service militaire»!

Cordialement, W.GROSSE


Walter Grosse 24/02/2010 10:00


Cher Monsieur Filostène,

Je vous remercie beaucoup par votre éloge à mes recherches.

Voici, en résumé, certaines de ces coïncidences:

À Paris, 6, rue Bréguet, le 27 mars 1879, Paul Decoeur disparaît après le 31 janvier 1881; le 16 novembre 1887, par sa déjà longue absence des travaux, l'ENPC le place en disponibilité avec
demi-traitement et il n'aparaît que le 1er février 1888, remis en activité à Paris pour la canaux d'Orléans, Briare et du Loing...

Alors, pendant la décennie 1880, il a disparu pendant presque 7 ans, sans travailler, sans brevets d'invention, rien...

Où c'est qu'il était de 1881 à 1888?

Simple coïncidence avec l'épisode de Fulcanelli dans la Bretagne avec Pierre Dujols pendant la même période et où ils eurent un maître commun ?

À titre de curiosité, une des premières missions de M. Decoeur a été dans la Bretagne, Finistère (1er juin 1863), service des chemins de fer de Rennes à Brest, à l'âge de 24 ans...

Fulcanelli, " Les Demeures Philosophales ", 'La Salamndre de Lisieux', p.186 :

" Nous savons ce qu'il en coûte pour troquer les diplômes, les sceaux et les parchemins contre l'humble manteau du philosophe. Il nous a fallu vider, à vingt-quatre ans, ce calice au breuvage amer.
Le coeur meutri, honteux des erreurs de nos jeunes années, nous avons dû brûler livres et cahiers, confesser notre ignorance et, modeste néophyte, déchiffrer une autre science sur les bancs d'une
autre école ".

Fulcanelli parle ensuite de l'église bretonne de Guimiliau (Finistère)...!!!

Certes, il y a plus d'autres choses... je ne peux pas parler ici.

Cordialement, W.GROSSE


Filos 24/02/2010 15:57


Cher Walter Grosse,

tous les lecteurs familiers de votre ancien blog et ceux, actuels lecteurs du blog consacré à Julien Champagne sous la direction de Archer, auxquels je joins le dernier et nouveau blog consacré
cette fois à Eugène Canseliet (qui n'en est qu'à ses débuts, prometteurs certainement) par vous-même savent que vous nous étonnerez toujours par la qualité de vos recherches ! Vous êtes
certainement la personne la plus qualifiée pour retrouver autant de détails sur la vie des alchimistes anciens, que nous admirons tous, au-delà des nuances et des courants de pensée....

Merci donc pour ces nouvelles précisions qui viennent compléter ce que nous savions de notre Maître à propos de la localisation du vrai Maître de Fulcanelli,et sur les absences de son curriculum
vitae. Ceci m'évoque, la mise en disponibilité de mon Maître Filostène au milieu des années 1970 à 1978, période où il termina le grand oeuvre par voie humide .....

Par ses "parrains" de l'époque, Fulcanelli a sûrement mis à profit toute une série de contacts pour effectuer des recherches en France et ailleurs sur les traces de ses devanciers.
Alors dans la force de l'âge, l'âge auquel la plupart des hommes et des femmes consacre l'essentiel de leur temps à leurs occupations professionnelles ou à leur oeuvre artistique ou littéraire,
voilà effectivement  une "mise  en quarantaine" bien curieuse, hors du monde officiel....

Encore mille bravos et plus encore de remerciements

En Hermès mes amitiés


Walter Grosse 23/02/2010 16:07


Cher Monsieur Filostène,

D'après le site

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k73449k.image.r=Cabarrus.f62.langPT

Jules-Adolphe Edouard Tallien de Cabarrus, docteur qui épousa Marie-Adélaïde de Lesseps, soeur du grand ingénieur. De cette union naquirent:

1º) Jules Dominique Edouard Tallien de Cabarrus (1822-1882), consul, père de 7 enfants:

a)Théodore, comte de Cabarrus, né en 1855, père de Louis.

b) Julien, agriculteur au Guatemala.

c) Edouard, propriétaire au Guatemala.

d) Ferdinand, agent de la Compagnie du Panama.

e) Maria-Antónia Josefa Boeneventura.

f) Maria-Manuela.

g) Teresia.

2º) Charles-Adolphe Tallien de Cabarrus (1826-1899), consul, père de :

a) Adèle.

J'ai aussi découvert qu'il a eu également une fille:

a) Marie-Thèrese Gabrielle de Cabarrus (1825-?), puis Mme Claude de Saint-Amande Martignon.

Il n'a pas aucun registre, civil ou autre, d'un enfant né en 1839, ni aucun registre d'un polytechnicien né à cette année-là, etc.

Cordialement, W.GROSSE


23/02/2010 21:37


Cher Monsieur Walter Grosse,

j'ai le plaisir et l'honneur de recevoir vos précisions sur l'arbre généalogique de la famille Tallien de Cabarrus.

Je profite de votre passage (hélas tardif sur un blog congelé) sur ce site pour vanter l'énorme masse de documents généalogiques, de listes d'institutions les plus diverses, que vous avez
patiemment recensé au cours de votre inlassable poursuite de l'identité la plus précise de Fulcanelli.


Pour la petite histoire, sachez qu'avant de me lancer à mon tour dans l'expression publique sur l'alchimie de la voie trismosine (qui s'est interrompue le temps de remettre ordre, calme et
direction à ma vocation opérative) Filostène senior me remit trois documents relatifs au monument de l'Alchimie contemporaine que constituait la personnalité de Fulcanelli.
En me les transmettant, il me dit en ayant un drôle de feu dans le regard : " avec ces petits papiers de l'histoire récente de l'alchimie, tu vas devoir éveiller tout le premier et le second rang
de l'ésotérisme actuel (il parlait en 2007) ! Tu pourras choisir le moment de parler, mais il ne faudra pas vaciller. Si tu dévoiles ce que tu sais en l'honneur de ceux dont tu parles, sur le plan
supérieur que tu cherches à rejoindre, les petits hommes s'inclineront et se tairont, les vrais amis de la Lumière te recevront. Profites de ce que la porte poussée, tu ne renies ni Dieu, ni tes
prédécesseurs et honores le Sanctuaire de l'Alchimie qui va venir en Arche du tronc de la lointaine Egypte !


La Diplomatie des Rose-Croix te fournira au bout de tes travaux le moyen des preuves qui sont souvent absentes par la Tradition. La liste jointe à ces documents, indique les vingt monastères où
dort la Lumière en Acte et les noms des Pères et des Frères habilités à suivre l'injonction charitable.

Devant de telles paroles, vous me trouvez interdit, à l'arrêt comme un lévrier qui flaire le vent et attend le signe de la main du Maître !

J'avais, au début de mes articles, souligné le changement qui était intervenu dans les actes de naissance du grand alchimiste français. Si Vienne et Paris peuvent être un point de départ et une
fausse fin de vie, peut-être faudra t'il voyager jusqu'à Héliopolis pour retrouver le Siège de l'ancien Adepte....

Dans votre captivante biographie de Paul Decoeur (si bien nommé) une coincidence m'a troublée : pour quel évènement cet ingénieur en poste dans les Pyrénées orientales ou à Perpignan même début mai
1870 remonta t-il subitement, après seulement quinze jours de travail, à Paris où il allait résider le plus souvent dans les années suivantes ?

Le décès de Jules Adolphe Edouard Tallien de Cabarrus survient à Paris le 18 mai 1870, mais ceci n'est sans doute qu'une pure coincidence ....... 

Très cordialement vôtre en Hermès 

Filostène junior