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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 08:53

Aux amis de l'Alchimie,

quelques mots sur notre Maître et la présence de ce blog.

Filostène est le nom d'alchimiste d'un ingénieur des mines né à Sedan en 1923, qui travailla une grande partie de sa vie dans le bassin lorrain et au Grand-Duché de Luxembourg.

Sa vie familiale se déroule toutefois en Belgique, dans la commune actuelle de Gedinne (Province de Namur) où il s'installa aux lendemains de la Seconde Guerre Mondiale.

 

Il fut par sa carrière sensibilisé à l'approche sociale du travail dans les mines, et développa rapidement une collection de minéraux devenue indépassable ! Par des amitiés et des contacts, il se tourne vers l'ésotérisme et plus particulièrement sa branche minérale, l'alchimie.

 

Il acquiert ses premiers ouvrages et croise alors vers 1948, Louis CATTIAUX.

Rencontre marquante, mais le Maître disparaît rapidement.
Il croise alors aussi un autre chercheur en Alchimie, qui est resté inconnu du grand public, se souciant peu de publier...
Par ce nouveau Maître, Filostène comprend que la nature végétale et animale présentent des passerelles nombreuses mais invisibles dans leur vie spécifiée... La Mort est le couloir obligé des vraies transubstantiations.

Filostène et son Maître (qui ne doit être connu que du prénom "David") travaillent alors en plein bois, toutes les nuits, dans des cavités aménagées en fourneau et laboratoire. La voie humide des Anciens, celle des tombes et des grottes, celle de l'activité pérenne des métaux en voie d'élaboration, sont le seul fil conducteur de nos chercheurs un peu "fous"... Leurs épouses s'en souviennent : les nuits à la maison furent rares sauf en hiver !

Les connaissances accumulées au cours des années cinquante sont décisives. Filostène prit bien sûr connaissance des courants alchimiques français, mais désigna (bien plus tard) la voie humide des Caro comme une voie sans issue décisive, parce que ne faisant pas intervenir les bonnes substances sur les agents nobles désignés (Argent ou Or canoniques).

Ce type de recherche devint graduellement impossible, par la modernité s'installant au coeur des villages dès la fin des années soixante...

Filostène fit plusieurs essais sur la voie sèche telle que balisée par E. CANSELIET et FULCANELLI mais eut la surprise de voir un véritable mur infranchissable se dresser devant sa pratique au niveau du Soufre philosophique, le bouton de retour n'étant jamais celui décrit par Fulcanelli et Canseliet.

Ayant dépensé une grosse partie de ses capacités financières dans ses essais sur la voie humide et sur base de deux manuscrits anglais issus des proches du véritable PHILALETHE, il se restreint alors à cette seule voie avec des essais d'approche de l'incubation séparée du Mercure et du Soufre philosophiques, puis découvre un philosophe de la fin du XVIè siècle du nom de GARIFFANDUS qui exploite des textes de Basile VALENTIN et de PARACELSE qui n'ont probablement jamais été édités dans les deux siècles suivants....

C'est seulement à la fin des années nonante, que j'ai eu le privilège de connaître FILOSTENE et de le fréquenter régulièrement... Vieillissant, je l'ai servi comme "garçon de laboratoire", puis peu à peu comme relation avec la vie extérieure pour diverses démarches.

Il estima, vu son âge et son niveau d'expérimentation (60 ans en 2009 !) qu'il devait tenter le troisième oeuvre par voie humide (entre 15 et 25 mois selon les circonstances !) ailleurs qu'en Belgique, et après avoir de longue durée préparé sa nouvelle installation, s'expatria au Chili (dans le nord du pays) où il démarra l'oeuvre final en avril dernier. La mort en a décidé autrement, mais il mourrut comme il l'espérait, devant son fourneau à l'âge de 85 ans et demi.

Sa veuve, artiste et céramiste, eut une immense abnégation devant l'impérieuse nécessité de l'oeuvre. C'est à elle que reviendront les décisions en matière de publication éventuelle à propos de ses travaux secrets. C'est elle-même qui nous a autorisé de parler au nom de son mari sur ce blog depuis son départ.

Filostène n'a jamais passé une minute devant un ordinateur !

Il m'a chargé récemment d'intervenir en créant ce blog afin de tenter de mettre un peu de tension à propos de certaines mises au point de Fulcanelli et Canseliet qu'il estimait injustes pour les raisons que vous savez désormais (voir les trois premiers articles)....
C'est en prenant connaissance des éléments qui circulaient sur le blog réputé d'ARCHER qu'il me fit la suggestion de rédiger ces articles en guise de préambule à de longues mises au point sur la voie humide, ses difficultés et ses joies.
Afin de lui rendre hommage, je serai peut-être amené à rédiger ces articles, si les notes me reviennent en conformité à ses volontés testamentaires.

Son ami en Alchimie

 

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commentaires

Etienne Badot 27/08/2009 21:26

Bonsoir Philippe.

J'ai lu votre réponse avec intérêt.
Quand Hergé a-t-il découvert l'alchimie? C'est évidemment la question importante. Je suis certain que c'est avant "Les 7 boules de cristal" car mon étude de l'œuvre d'Hergé commence par l'album "L'étoile mystérieuse", qui démontre clairement, à mon sens, qu'Hergé avait déjà à cette époque une certaine connaissance de l'alchimie. Il n'est même pas impossible qu'il y ait déjà quelques élements d'ordre alchimique dans "Le sceptre d'Ottokar" mais là, je ne suis pas tout à fait certain. Les aventures suivantes, "Secret de la Licorne - Trésor de Rackham le Rouge", "7 boules de cristal - Temple du Soleil" montrent qu'Hergé a approfondi ses connaissances et cela ne fera que se confirmer dans les aventures suivantes, du moins dans celles que j'ai étudiées car je n'ai pas examiné tout les albums de Tintin; l'entreprise est vaste. A ce jour, je n'ai étudié que 9 albums et cela m'a déjà pris 3 ans.
Il est en tout cas évident pour moi qu'au début des années quarante, Hergé connaît déjà l'alchimie et donc il me paraît tout à fait possible qu'il ait rencontré l'initiateur de Filostène.

Quant à la piste que vous évoquez, le baron Emmanuel d'Hooghvorst et Louis Cattiaux, j'en ai entendu parler par la directrice d'une maison d'édition que j'ai contactée. Elle m'a dit qu'elle croyait possible que le dessinateur ait rencontré ceux-ci et m'a conseillé de contacter M. Rosereau, le directeur de la revue le Miroir d'Isis, qui connaissait bien la famille d'Hooghvorst. J'ai écrit à M. Rosereau mais je n'ai malheureusement jamais eu aucune réponse de sa part.

Parmi les autres pistes possibles que j'ai relevées, il y a celle du Franc-maçon Léo Campion. Hergé a fort probablement eu l'occasion de le rencontrer. Je pense d'ailleurs que c'est lui qui l'a amené à la Franc-maçonnerie car Hergé était Franc-maçon (j'ignore dans quelle loge) et il se pourrait qu'il y ait eu un ou des alchimistes membres de cette loge.

Une autre piste intéressante est celle de Jacques Bergier, qui est notamment connu pour s'être intéressé de très près à l'alchimie. Il a rencontré Hergé et lui a, je pense, révélé certaines choses. C'est la raison pour laquelle le Maître a voulu le remercier à sa manière en le faisant apparaître (Ceci est connu des amateurs de BD) sous les traits de Mik Ezdanitoff de la revue Comète dans l'album Vol 714 pour Sydney. Mais cela ne résout pas mon problème puisque les messages alchimiques dans l'œuvre d'Hergé sont bien antérieurs à cette rencontre.

J'aimerais bien sûr en savoir plus sur ce maître David mais je me doute bien que vous ne pouvez pas me répondre ouvertement dans le cadre de ce blog. La discrétion est une règle d'or pour les alchimistes (Hergé fut à ce point de vue un homme extrêmement discret: à ce jour, à part le Dr Portevin et moi-même, personne ne semble s'être aperçu que son œuvre recelait de nombreux messages alchimiques).

A bientôt
Etienne B.

Etienne Badot 25/08/2009 20:36

Bonsoir, M. Buchelot.

Je vous remercie pour votre réponse et comme promis, j'explique ci-après la raison de ma question sur Hergé.

Il y a quelques années de cela, je suis tombé un livre curieux, "Le démon inconnu d'Hergé". L'auteur, Bertrand Portevin, est un médecin français, passionné d'Hergé, qui a étudié les aspects ésotériques de l'œuvre du dessinateur. Il démontre dans ses livres (à ce jour, il en a publié deux) que l'œuvre d'Hergé, lorsqu'on l'examine en profondeur, se révèle bien plus complexe qu'elle n'en a l'air car elle est truffée de multiples références à divers domaines de l'ésotérisme et de la connaissance secrète: astrologie, franc-maçonnerie, cabale, tarots, mythologie et aussi alchimie…

C'est ainsi que je me suis mis à relire les albums de Tintin, mais en m'attachant au seul aspect "alchimie" qui était le domaine qui m'intéressait et que je connaissais le mieux. Et j'ai eu la surprise de constater qu'il y avait dans les aventures de Tintin de nombreux éléments pouvant être interprétés comme des messages cachés relatifs à l'alchimie. Je suis entré en contact avec M. Portevin pour lui faire part de mes découvertes; nous avons commencé à correspondre et j'ai commencé à prendre des notes sur tout ce que je découvrais. Comme j'accumulais les découvertes, il m'est venu un jour l'idée d'en faire un livre. Cela fait environ trois ans que je travaille sur l'œuvre d'Hergé et ce livre a maintenant acquis sa forme à peu près définitive. J'en suis au stade de la recherche d'un éditeur.

Mes recherches m'ont amené à la conclusion indubitable qu'Hergé connaissait fort bien l'alchimie. Je pense que s'il n'a pas œuvré lui-même au laboratoire, il devait certainement compter dans ses amis un vrai "philosphe par le feu", qui l'a initié à l'alchimie. Je cherche à découvrir qui pouvait être ce philosophe et c'était la raison de ma question. A ce jour, j'ai bien quelques pistes mais rien de certain. C'est probablement un alchimiste belge qui a initié Hergé. Je me suis donc dit que puisque Filostène avait vécu en Belgique, peut-être… Mais d'après ce que vous m'avez dit, il me faut chercher ailleurs.

Connaîtriez-vous d'autres alchimistes en Belgique, qui seraient susceptibles d'avoir rencontré Hergé?

A bientôt

Etienne Badot

Filostène 25/08/2009 21:42


Bonsoir Mr Badot,

j'ai lu vos propos développant votre projet sur les rapports entre Hergé et sa création avec l'alchimie.
Vous serez dans ce cas, fort probablement à la suite de Jacques Fontaine auteur d'un " Tintin chez les initiés" qui reprend partiellement les centres d'intérêts propres aux ésotéristes, mais avec
une acuité nouvelle portée aux symboles spécifiques à la Science des Sages....

Je suis certain que l'éventuel initiateur (mais quelle portée exacte donner à ce mot dans le cas précis d'Hergé, peut-être en vous lisant nous pourrons à l'avenir en savoir plus) n'était pas
Filostène. Il m'aurait mis la puce à l'oreille, et je peux vous affirmer qu'il savait faire résonner le vocabulaire, français, allemand, anglais et espagnol comme un virtuose pour vous suggérer des
liens nouveaux, restés généralement hors de portée de l'acuité moyenne de la pensée.

Par contre, le maître direct de Filostène, que je suis discrètement obligé de ne nommer que du seul surnom de "David" aurait pu rencontrer Hergé, parce que je sais par certains détails de la vie
que ce maître croisait des personnes proches de Hergé dès le début des années quarante.... Or, il faudra vérifier avec vous, à partir de quel livre de Tintin les détails qui peuvent être
révélateurs d'une connaissance ne fut-ce que symbolique et théorique de l'alchimie. Si comme je le pense, c'est surtout à partir des 7 boules de cristal, que le monde de Tintin prend une
connotation initiatique, il n'est pas impossible que ce rare alchimiste belge (d'origine juive mais transmuté à temps en bon chrétien de souche !) ait été en contact avec le génial auteur
belge.
Si vous datez parcontre ce lien indubitable, après 48-49, alors un alchimiste belge réputé aurait pu être le baron Emmanuel d'Hoogvorst qui était sur la voie de la connaissance par l'entremise de
Louis Cattiaux vers ces années-là.
Il m'est impossible de développer plus en direct sur ce blog une énumération des alchimistes belges (qui étaient très clairsemés avant l'apostolat très persuasif d'Eugène Canseliet) sans tomber
dans l'évocation de personnalités rigoureusement inconnues des lecteurs habituels de l'alchimie traditionnelle.

Mais je vous remercie d'avance des précisions que vous pourriez apporter sur ce sujet, dans les limites du respect de la discrétion quant à votre ouvrage en voie d'achèvement.

Mes salutations en Hermès

Philippe J.A.


Etienne Badot 22/08/2009 17:39

Bonjour M. Buchelot

En tant que passionné d'alchimie depuis de nombreuses années, c'est avec plaisir et intérêt que je découvre ce blog hermétique que je ne connaissais pas, avec tristesse aussi, en apprenant la mort récente d'un homme qui fut certainement, à vous lire, un authentique philosophe par le feu.
Que de connaissances et d'expérience perdues! Je forme le vœu que ses notes soient publiées un jour.

Comme c'est la première fois que j'interviens sur ce blog, il faut bien que je me présente: je m'intéresse à l'alchimie depuis l'âge de 16 ans (j'en ai maintenant 52). Je suis selon l'expression ancienne un "amoureux de science", en ce sens que mes activités professionnelles ne me permettent pas, à mon grand regret, de me consacrer aux travaux du laboratoire. Je me suis bien livré à diverses expériences dans mon jeune temps, avec enthousiasme et, il faut le dire aussi, inconscience, mais heureusement Ste Barbe veillait sur moi; je n'ai jamais fait sauter la maison!

J'aimerais, pour commencer,vous poser une question qui va vous sembler des plus étranges dans un blog d'alchimie mais je m'expliquerai là-dessus dans un prochain message: Pourriez-vous me dire si Filostène a jamais eu l'occasion de rencontrer Hergé? Oui, oui, vous avez bien lu, je parle bien du papa de Tintin!

Philippe J.A. 22/08/2009 19:12



Bonsoir Monsieur Badot,

tout d'abord je vous remercie de votre témoignage personnel et je profite de votre prise de parole pour saluer tous nos lecteurs qui doivent se poser la question de mon silence de bientôt trois
mois.

La raison principale en était le voyage nécessaire au pays du dernier séjour terrestre de Filostène.  

Pour ne trahir personne de ceux qui ont eu l'obligeance de me dévoiler les derniers travaux de mon Maître, je ne dirai rien d'autre qu'une énorme surprise quant au dispositif requis pour ce
troisième oeuvre totalement inédit et dont peut être dans un avenir proche ou lointain des échos seront publiés....

J'ai l'espoir que les connaissances et l'expérience de Filostène trouveront un prolongement notamment par quelques textes qui seront donnés prochainement sur le blog. Et donc ne seront pas tout à
fait perdues...

Je vous rencontre parfaitement sur le souci du partage entre obligations de la vie profane et l'envie d'oeuvrer dans cette autre dimension qu'est le monde de l'alchimie. Comme nombre d'entre
nous, je ne dispose pas non plus de toute la liberté nécessaire pour poursuivre l'oeuvre et sans cesse je tente de me réserver un espace temps disponible pour la quête de la grande dame.

Filostène était un Ardennais, un vrai, natif de Sedan, établi aux frontières des trois pays, entre Lorraine française, Grand Duché de Luxembourg (où il travailla quelques années) et la province
de Namur belge, près de Gedinne, à 20 kms de Redu village du livre depuis 1984...


Il ne m'a parlé qu'une seule fois de Tintin et de son auteur. C'était évidemment pour évoquer le professeur Tournesol et pour faire allusion à des questions qui se rapportaient à la radiesthésie.
Mais de rencontre avec Georges Rémy, je n'en ai pas connaissance.


J'espère pouvoir encore m'entretenir avec vous pour ce qui nous réunit à savoir l'amour de cette alchimie si insaisissable mais bien réelle et vous donne rendez-vous à très bientôt pour une
évocation de ce qui fut ma toute première expérience pratique sous la direction de Filostène, et de tout ce que cette pratique a éveillé en échos....

Merci encore et à bientôt cher Monsieur.



Sergio Fritz 03/07/2009 16:54

Cher ami:

Je vous remercie de votre gentillesse à l'information!

À propos des sept métaux et de cuisson ainsi que astrologiques et des conditions environnementales appropriées pour elle, cela me rappelle beaucoup J'ai appris, qui m'a guidé dans cet Art, mon ami Lucius Papirus. Mais il n'est pas nécessaire pour le feu vulgaire, mais quelque chose me dit que "est plus proche de la physique, et que, d'une est liée à magnétisme". J'ai également appris que nous devons travailler de nuit et en particulier à la lune croissante.

A Lucius Papirus avec un ami a fait un interview il ya plusieurs années. Depuis, il a poursuivi ses enquêtes, qui m'ont montré la vérité de l'Alchimie. L'entrevue est la suivante:

http://my.opera.com/mercurioradiante/blog/show.dml/570111

Cette question, nous pouvons traiter en privé, si vous le voulez. Mon email est: fritz.sergio@gmail.com

Avec la sécurité, vous allez Filostene matériel sur ce site sont lus à mon attention, et toutes les données la concernant.

Salutations dans la fraternité de Hermes
Sergio

Sergio Fritz 29/06/2009 17:00

Cher ami:

Très intéressant de rappeler les mots d'André Savoret et Fabre d'Olivet. Merci!
L'idée de l'Amérique comme une «colonie d'Atlantis" est assez attrayant. Maintenant, je pense qu'il est plausible de considérer que certains peuples d'Amérique, comme les “peaux rouges” d'Amérique, les Aztèques et les Mayas, mais pas tous les Américains.
Une autre théorie intéressante est celle donnée par Roberto Rengifo à 1910: le peuplement de l'Amérique était du sud au nord. Même l'indice qui est venu de l'Antarctique, à travers le Chili, le Pérou et la Bolivie ont suivi, et ainsi de suite.
Un italien, Flavio Barbiere a également fait valoir Atlántida = Antarctique, sur la base d'arguments scientifiques.
S'il vous plaît discupa ce court message.
En attendant d'en savoir plus sur l'alchimiste a été Filostène et de sa démarche hermétique au Chili, adieu avec une sincère gratitude, fraternellement,
Sergio Fritz

filostène 30/06/2009 19:10


Bonsoir Sergio,

merci pour vos propos sur les migrations sud-Américaines anciennes.

Quand Filostène a décidé de partir au Chili, il connaissait deux savants capables de l'acceuillir, de lui proposer une petite demeure, deux pièces, dans les environs de Antefagusto.

Un astronome et un physicien, passionné de Vulcanologie, convaincus que l'Alchimie véritable dispose de moyens naturels pour effectuer le passage des métaux l'un vers l'autre, comme l'enseigne les
mines, soufrières, volcans et autres phénomènes naturels à grande échelle.

En partant dans votre pays, Filostène a essayé une longue cuisson des humides radicaux des sept métaux, à l'état colloïdal, à très faible température, imprégné d'azote liquide et d'ammonium (dont
il n'est pas permis d'en dire trop). Cette cuisson, appelée 3è oeuvre humide, devait être entièrement dirigée par la succession des phases de la lunaison et activée par un jeu d'optiques précises
(d'où le rôle de l'astronome).

Après contact téléphonique, en Anglais, ne parlant malheureusement pas l'espagnol, les deux savants m'ont demandé de ne pas donner leur noms.

Les circonstances exactes du décès de Filostène me sont inconnues.

Voilà Sergio, ce que j'en peux dire. Les notes de Filostène en ma possession, pourraient amplement former un beau livre, mais actuellement j'ignore si il paraîtra !

En attendant, le blog sert un peu de relais.

Encore merci pour votre intérêt et votre amitié du Chili,